Âme Brisée : Ce que j’en ai pensé

J’ai découvert l’oeuvre d’Akira Mizubayashi au salon du livre en 2017, alors qu’il était en dédicace sur le stand Gallimard aux côtés d’Annie Ernaux. J’ai acheté son livre Un amour de mille-ans, il me l’a signé, et nous avons discuté du fait que je portais le même prénom que l’un des personnages. Je l’ai lu deux ans plus tard.

Cet été, en préparant la rentrée littéraire, j’ai vu qu’il sortait un nouveau roman. Ayant beaucoup aimé le style d’écriture du précédent, je savais qu’ Âme Brisée serait l’une de mes lectures du mois de septembre. Voilà chose faite, et j’ai été vraiment conquise !

L’histoire démarre à Tokyo en 1938 et suit un quatuor de cordes sino-japonais qui se plait à jouer ensemble, et à interpréter des musiques occidentales. Malheureusement, la Chine et le Japon sont en guerre et leurs activités sont mal interprétées : ils sont arrêtés comme ennemis de l’empereur. Le fils de l’un d’eux, Rei Mizusawa, était alors caché dans une armoire. Le lieutenant Kurokami lui remet à l’insu de ses collègues le violon brisé de son père, un geste qui changera sa vie à tout jamais.

Âme Brisée suit la vie de Rei Mizusawa de son enfance à sa vieillesse, un destin unique bercé par la musique, et traversé par d’incroyables rencontres. Le jeune garçon, adopté par un ami français de son père, décide de vouer sa vie à la réparation du violon de son père que lui avait remis le lieutenant. C’est un roman magnifique, une ode à la musique comme Mizubayashi sait si bien le faire (c’est aussi un aspect que j’avais vraiment admiré dans Un amour de mille-ans). C’est également une porte ouverte sur un petit bout de l’histoire de la Chine et du Japon, ce que je trouve toujours très intéressant.  C’est un roman qui vous transportera, et que je ne peux que conseiller !

Je l’ajoute donc à ma liste de coups de cœur de la rentrée littéraire, aux côtés de mon petit préféré Pourquoi tu danses quand tu marches ? d’Abdourahman Waberi et De l’autre côté, la vie volée d’Aroa Moreno Duran, juste sur le podium devant Baïkonour d’Odile d’Oultremont et La calanque de l’aviateur d’Annabelle Combes.

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